Un plan pour dialoguer, non un contrat pour contrôler
L’alliance de vie commune consigne ce sur quoi le couple est actuellement d’accord et ce qu’il doit encore apprendre. Elle peut évoluer avec les circonstances, mais ne doit pas servir à exclure les propriétés essentielles du mariage ni à priver l’un des deux de son droit à la sécurité.
Sept rubriques minimales : un rythme de foi ; la manière de se réunir et de réparer les conflits ; le budget et les tâches domestiques ; l’intimité et les limites ; les relations avec les deux familles ; le projet concernant les enfants ; un réseau de soutien et de sécurité.
Nommer ce qui ne fait pas encore accord
Il n’est pas nécessaire de feindre l’accord pour terminer la leçon. Marquez en vert ce qui est clair, en jaune ce qui doit être essayé et en rouge ce qui concerne la liberté, la sécurité, la foi ou une obligation essentielle et doit être présenté à un accompagnateur avant le mariage.
Lecture proposée : Lc 14, 28-33. La sagesse sait s’asseoir et calculer avant de bâtir, non pour craindre de s’engager, mais pour s’engager dans la vérité.
Quel sujet évitons-nous parce que nous craignons le conflit ? Quelles conséquences le report de cette conversation pourrait-il avoir après le mariage ?
Rédigez un plan d’une page, inscrivez la date d’achèvement et fixez une date de révision. Portez les points rouges à un prêtre, un couple accompagnateur ou un professionnel adapté ; ne vous servez pas d’une signature pour contraindre l’autre.
Références
Progression du parcours
Exercice : une alliance de vie commune pour la première année
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